Groupe politique de la Révolution française

Les Carabots étaient un groupe de sans-culottes constitué à Caen en Normandie lors de la Révolution française. ...Wikipedia "Carabot"

Le Cercle social est un club de la Révolution française. ...Wikipedia "Cercle social"

Le club breton désigne un groupe de députés de Bretagne aux États généraux, puis à la Constituante, qui avaient l’habitude de se réunir au café Amaury au n° 36 de l’avenue Saint-Cloud à Versailles, pour « débattre à l’avance les sujets qui devaient être traités aux États généraux » touchant à la Bretagne ou à d’autres sujets. Son influence fut hors de proportion avec sa taille. ...Wikipedia "Club breton"

Club formé en éléments les plus modérés du club breton. Les membres du club 1789 ne voulant pas rejoindre le Club des Jacobins, s'installèrent au Palais-Royal et y fondèrent le club de 1789. ...Wikipedia "Club de 1789"

C'est dans un local au bas de la rue de Clichy que ce club se forma après la chute de Maximilien de Robespierre. Il était constitué au départ de députés qui, presque tous, avaient été arrêtés sous la Terreur. On y trouvait Mathieu Dumas, Camille Jordan, Pierre Paul Royer-Collard, le général Willot... A la fermeture du Club des Jacobins en novembre 1794, le danger provenant de l'extrême-gauche s'estompant les membres les plus républicains du club de Clichy le quittèrent, ne sentant plus la nécessité d'un groupe de pression contre un danger presque disparu. Après une période de sommeil, le club de Clichy recommence à jouer un rôle important au début du Directoire. Il est le point de ralliement des nouveaux députés de tendance républicaine modérée comme Siméon, ou Tronson-Ducoudray, mais aussi de partisans d'une restauration de la monarchie comme Imbert-Colomès ou Lémérer. Il accueille aussi d'anciens députés de la Convention de droite comme François-Antoine de Boissy d'Anglas et Henry-Larivière. Le club de Clichy entretient d'étroits rapports avec la prsse de droite, L'Éclair, Le Véridique, Le Messager du soir, Les nouvelles politiques. Après les élections de 1797, le club de Clichy semble en position de dominer les Conseils grâce aux nouveaux députés, puisqu'il compte environ 300 élus sur 750 au total. La division se fait entre partisans intransigeants du rétablissement de la royauté autour de Gilbert-Desmolières qui entraîne quelques 80 députés, tandis que les modérés autour de Mathieu Dumas essaient d'éviter l'affrontement avec le Directoire. Le club de Clichy parvient à retrouver son unité pour faire élire Balthazar François Barthélémy, son candidat au Directoire. Le Coup d'État du 18 fructidor an V (4 septembre 1797) marque la fin de son existence et un certain nombre de ses membres sont déportés en Guyane. ...Wikipedia "Club de Clichy"

Le club de Salm avait pout but les réunions informelles qui se tenaient sous le Directoire à l'Hôtel de Salm. Ces réunions étaient dirigées et animées par Madame de Staël. Benjamin Constant se trouvait parmi les personnages qui se pressaient autour d'elle et tentaient de se faire une place dans le monde politique. ...Wikipedia "Club de Salm"

Le Club des Cordeliers ou Société des Amis des droits de l'homme et du citoyen est une société politique fondée à Paris le 27 avril 1790 et qui s'établit dans l'ancienne chapelle du Couvent des Cordeliers (aujourd'hui musée Dupuytren). ...Wikipedia "Club des Cordeliers"

Organisation royaliste installée au Palais-Royal devenu Palais-Égalité, le club des échecs fut fermé par un arrêté du Directoire du 8 ventôse an IV (26 février 1796). ...Wikipedia "Club des échecs"

Le Club des Feuillants est issu des restes d'une scission du Club des Jacobins, le Club de 1789, le 16 juillet 1791, après la fuite du roi et son arrestation à Varennes. Ses premières séances se tiennent au Palais-Royal, puis dans l'ancien couvent des Feuillants, situé près des Tuileries, qui est à l'origine de son nom. Ses membres, qui varient entre 160 et 264, regroupent les modérés, qui sont favorables à une monarchie constitutionnelle et à la Constitution de 1791. Parmi eux, Bailly, Barnave, Duport, La Fayette, Lameth, Sieyès, Louis Ramond ( 1755 - 1827), Paul Henri Marron, pasteur protestant. ...Wikipedia "Club des Feuillants"

Club des Impartiaux ...Wikipedia "Club des Impartiaux"

Comité autrichien favorable à une alliance diplomatique entre la France et l' Autriche et contre tout rapprochement avec l' Angleterre et la Prusse. ...Wikipedia "Comité autrichien"

(Contre-révolution) Cet article concerne la Contre révolution, qui s'opposa au pouvoir émanant de la Révolution française. ...Wikipedia "Contre-révolution"

Crêtois était le sobriquet donné après le 9 thermidor an II ( 27 juillet 1794) aux députés montagnards siègeant à la « crête de la Montagne », c'est-à-dire tout en haut de l'hémicycle et dans sa partie gauche. ...Wikipedia "Crêtois"

Les Enragés : Lors de la Révolution française nom donné aux ultra-révolutionnaires qui eurent notamment pour chef un prêtre constitutionnel Jacques Roux. Ils revendiquèrent l'égalité civique et politique mais aussi sociale, préconisant la taxation des denrées, la réquisition des grains et des taxes sur les riches. À gauche des montagnards, combattus par Maximilien de Robespierre, ils s'exprimèrent par la suite dans le groupe des hébertistes. Leurs idées furent reprises et développées par François-Noël Babeuf (Grachus). ...Wikipedia "Enragés"

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Girondins, nom donné à un groupe politique pendant la Révolution Française, qui siégea à l' Assemblée législative et à la Convention nationale, parce qu'il était composé de plusieurs députés des bords de la Gironde. Ces hommes, presque tous jeunes, étaient majoritairement issus de la bourgeoisie provinciale des grands ports côtiers. Leur affrontement violent avec le groupe des Montagnards domine les premiers mois de la Convention. Ils ont été présentés par un grand nombre d'historiens comme des modérés. ...Wikipedia "Girondins"

Les hébertistes sont les partisans de Jacques-René Hébert. Les hébertistes furent les ardents propagateurs du culte de la Raison et soutinrent avec force le mouvement de déchristianisation. Ils furent les principaux artisans de la chute des girondins (31 mai et 2 juin 1793), réclamèrent la guerre à outrance tant civile qu'extérieure. Ils firent pression sur la Convention réclamant certaines mesures politiques (loi des suspects, 17 septembre 1793) et économiques (loi du maximum général, septembre 1793). Le Comité de salut public, ainsi menacé sur sa gauche, décida l'arrestation des hébertistes. La fin des chefs ultra-révolutionnaires désorienta profondément le mouvement populaire de la sans-culotterie. ...Wikipedia "Hébertistes"

Les Indulgents est le nom donné par Maximilien de Robespierre et ses amis aux anciens membres du club des Cordeliers, parmi lesquels Georges Danton et Camille Desmoulins qui réclamaient dès la fin de 1793 la suppression de la Terreur. Les Indulgents furent condamnés par le Tribunal révolutionnaire le Mardi 5 avril 1794 et guillotinés. Ils étaient aussi appelés citra-révolutionnaires. ...Wikipedia "Indulgents"

La Plaine ou le Marais est le nom donné au groupe le plus modéré, mais le plus nombreux (environ 400 députés) de la Convention nationale. ...Wikipedia "Marais (Révolution française)"

Les Monarchiens: Au cours de la Révolution française nom donné à ceux qui se firent les défenseurs d'une monarchie à l'anglaise à l' Assemblée constituante. Ils souhaitaient conserver au roi un pouvoir fort en lui accordant un veto absolu mais contrôlé par deux chambres, l'une dignitaire (Chambre Haute), l'autre, (la Chambre basse, législative et élue). Des chefs de file des Monarchiens, inquiets des excès de la Révolution furent Jean-Joseph Mounier, Pierre Victor Malouet et Stanislas, comte de Clermont-Tonnerre. ...Wikipedia "Monarchiens"

Pendant la Révolution française, les députés de l’ Assemblée législative de 1791 siégeant sur les bancs les plus hauts de l’Assemblée (la Montagne) prirent le nom de montagnards. ...Wikipedia "Montagne (Révolution française)"

La Société libre de philosophie chrétienne (souvent appelée Société de philosophie chrétienne) a été créée en mai 1795 par Henri Grégoire, plus connu sous le nom d' abbé Grégoire. Alors évêque constitutionnel de Blois, il s'était entouré d'autres membres de l' Église Constitutionnelle, issue de la Constitution civile du clergé ainsi que de laïcs, souvent jansénistes et toutjours gallicans, afin de reprendre une activité religieuse et intellectuelle après la vague déchristianisatrice de la Terreur. Cette société avait pour but de reprendre l'étude des sciences religieuses interrompues par la Révolution française, ainsi que de fédérer les membres de l'Église constitutionnelle et de lutter contre la Théophilanthropie et le culte de l' Être Suprême. Selon l'abbé Grégoire, cette société réunissait des membres "empressés de faire du bien, en évitant de faire du bruit". ...Wikipedia "Société de philosophie chrétienne"

Fondée en février 1790 par Claude Dansard, un maître de pension, la Société fraternelle de l’un et l’autre sexe, Défenseurs de la Constitution avait pour mission l’éducation civique du peuple afin de faire passer les acquis révolutionnaires dans la vie quotidienne. L’originalité de ce club révolutionnaire était qu’il ouvrait largement ses portes aux femmes. ...Wikipedia "Société fraternelle de l'un et l'autre sexe"

La société patriotique de 1789 était un club plutôt modéré créé dans le cadre des événements de la Révolution française. ...Wikipedia "Société patriotique de 1789"

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