Texte bouddhique

Le Bardo Thödol ou Livre des morts tibétain est un texte du bouddhisme tibétain décrivant les états de conscience et les perceptions se succédant pendant la période qui s’étend de la mort à la renaissance. L’étude de son vivant ou la récitation du principal chapitre par un lama lors de l’agonie ou après la mort est censée aider à la libération du cycle des réincarnations, ou du moins à obtenir une meilleure réincarnation. ...Wikipedia "Bardo Thödol"

Le Genjô kôan ou Réalisation du kôan comme présence est le premier chapitre de la compilation originale du Shôbôgenzô ("Le Trésor de I'Oeil de la Vraie Loi") le chef d'oeuvre du Maître zen japonais Dôgen. Le Genjô kôan fût écrit en 1233 ("15 du huitième mois de la première année de Tenpuku") et intégré en 1252 ("dans la quatrième année de Kencho") dans le Shôbôgenzô. ...Wikipedia "Genjô kôan"

Le Iroha-uta ( Japonais: いろは歌, littéralement Chant du Iroha), ou plus couramment Iroha, désigne la traduction en japonais d'un hymne du Sūtra du Nirvāna. Sa date d'écriture est, d'après les linguistes, ultérieur au XIe siècle. Longtemps utilisé pour l'apprentissage des kana, il fut remplacé par le Goinzu (tableau de cinq sons) puis par le Gojūonzu (tableau des cinquante sons) durant l'époque d' Edo. Il est maintenant utilisé pour l'initiation à la calligraphie, et sert parfois de classement. ...Wikipedia "Iroha"

Les Jātakamalā - nativité - sont un important recueil de contes et d'histoires populaires, de style et de longueur très diverses, principalement lié à la tradition bouddhiste theravâda. Composés de 547 textes qu'on peut regrouper en 22 ensembles, ils décrivent des épisodes des vies antérieures du Bouddha historique, Gautama Sakyamuni. Source majeure pour l'étude de la vie culturelle et religieuse de l'Inde antique, ils se présentent dans un ordre différent dans les versions vernaculaires thai, lao ou birmane. ...Wikipedia "Jātaka"

La Barrière sans porte (無門關, mandarin: Wumenguan, japonais: Mumonkan) est un recueil de 48 koans chan / zen compilé au début de siècle par le moine chinois Wumen (無門) ( 1183- 1260) et publié en 1228. Avec le Recueil de la falaise bleue et la tradition orale de Hakuin Ekaku, la Barrière sans porte constitue l'un des piliers de la pratique zen de la tradition rinzai. ...Wikipedia "La Barrière sans porte"

Le setsuwa (説話) est un type de récit apparu au Japon au début de l' ère Heian qui désigne une anecdote appuyant son bien-fondé sur la soi-disant véracité ou historicité des faits (ce qui en exclue la traduction de conte). Souvent utilisés pour illustrer la loi bouddhique, ils ont été de ce fait comparés aux exempla occidentaux. Le premier recueil de setsuwa est le Nihon ryōiki (dont l'écriture se situerait entre 787 et 822). ...Wikipedia "Setsuwa"

Le Shôbogenzô (正法眼蔵, Japonais: Shōbōgenzō, Chinois: Zhenfa-yuancang), littéralement : " Le Trésor de l'œil de la Vraie Loi ", est une œuvre du maître zen japonais Dogen Zenji, écrite entre 1231 et 1253 (année de la mort de Dogen). À la différence des écrits zen antérieurs provenant du Japon, le Shobogenzo est écrit en japonais et non en chinois. D'autres travaux de Dogen, notamment l'Eihei Koroku et le Shobogenzo Sanbyakusoku sont écrits en chinois. Le Shobogenzo Sanbyakusoku (ou Shinji Shôbôgenzô) se compose de plus de 300 koans, et est distinct du Shobogenzo qui est l’objet du présent article. ...Wikipedia "Shôbôgenzô"

Un sūtra (ou soutra, sûtra voire soûtra) désigne ce qu'on nommerait en Occident un « classique », un « canon » voire, simplement, un « livre ». Il s'agit d'un mot sanskrit — सूत्र sūtra — signifiant « fil » et s'appliquant à des écrits spéculatifs ou philosophiques rédigés sous forme d'aphorismes. Soit l'appellation est métaphorique (ce sont les « fils de la pensée », la « trame des idées »), soit elle est métonymique (on entend : « les fils qui servent à coudre les pages ensemble »). Par métonymie, on nomme aussi sūtra les livres contenant de tels écrits. Enfin, par extension, le terme en vient à désigner toutes sortes de traités, grammaires, analyses. C'est le cas du Kāmasūtra, Livre de Kāma (dieu de l'amour charnel). ...Wikipedia "Sûtra"

Le Sutra Avatamsaka (chinois : Huayanjing (華嚴經) ; japonais : Kegonkei 華厳経) occupe une place très importante dans le bouddhisme mahâyâna chinois, japonais et tibétain. Il constitue en particulier la base de l'école Huayan- Kegon. Son nom, abréviation de Buddhavatamsakanama-maha-vaipulya-sutra (Grand et vaste sutra de la guirlande du Bouddha), est le plus souvent traduit en Sutra de l'ornementation fleurie ou Sutra de la guirlande (de fleurs). ...Wikipedia "Sūtra Avatamsaka"

Le Sūtra de l’estrade du don de la loi du sixième patriarche ou Sūtra de l’Estrade est un texte mahâyâna produit en Chine entre le et le par l’école Chan. Il contient une série de discours attribués à Huineng, sixième patriarche officiel de l’école, débutant par celui fait au temple de Dafan 大梵寺 près de Canton à l’invitation du préfet Wei 韋 de Shaozhou 韶州. L’"estrade" du titre est celle d’où le maitre prodigue son enseignement. C’est le seul ouvrage bouddhique non traduit du sanscrit admis au rang d’authentique soutra. ...Wikipedia "Sūtra de l’Estrade"

Sūtra Cœur de la Perfection de Connaissance Transcendante (traduction de l’Anagārika Prajñānanda, 1981) ...Wikipedia "Sūtra du Cœur"

Hommage à la Perfection de la Sagesse (la Prajñaparamita, aussi appelée Sagesse parfaite, ou Connaissance transcendante), le Sūtra du diamant, est l'un des grands textes bouddhistes classiques. Le titre complet de l’œuvre est Vajracchedika-prajñaparamita Sūtra. Chedika veut dire « ce qui coupe », ou simplement « couteau ». Vajra signifie à la fois « diamant » et « foudre » : quelque chose d’une force inouïe et d’une puissance irrésistible qui est capable de faire voler en éclats, de démolir, de pulvériser tout ce qui est sur son chemin - de même qu'en pratique, le diamant est capable de couper le verre ou la roche la plus dure mais aussi de briller comme l'eau pure ou l'éclair. ...Wikipedia "Sūtra du Diamant"

Le Sūtra du Lotus ou Sūtra sur le Lotus Blanc du Dharma Sublime est un sūtra très populaire dans le bouddhisme mahāyāna. Il est le fondement des écoles bouddhistes Tiantai et Nichiren. ...Wikipedia "Sūtra du Lotus"

Le Sūtra du pic du vajra ou Sutra Vajrasekhara , Kongocho kyo (japonais), est avec le Sūtra Maha Vairocana l’un des textes fondateurs de l'école tantrique japonaise Shingon. ...Wikipedia "Sūtra du pic du vajra" http://fr.shortopedia.com for you!

Le Sūtra Lankavatara, nom complet Saddharma-lankavatara-sutra (apparition de la bonne doctrine à Lanka), tire son nom du fait qu’il serait un recueil des paroles prononcées par le Bouddha lors de sa venue à Sri Lanka. Il est connu en chinois sous le nom de Dafatianwang wenfojueyi jing 大梵天王問佛決疑經 ou simplement Wenfojueyijing 問佛決疑經. ...Wikipedia "Sūtra Lankavatara"

Le Sūtra Maha Vairocana, Mahavairocana tantra, ou Mahavairocana sutra est l'un des deux soutras essentiels des écoles tantriques tibétaines et japonaises ( Shingon et dans une moindre mesure Tendai). Il est associé au Sutra Kalacakraindriya dans les écoles tibétaines et au Sutra Vajrasekhara dans l'école Shingon. ...Wikipedia "Sūtra Maha Vairocana"

Le Sūtra Shurangama ou Surangama, nom chinois Dafodingshoulengyanjing (大佛頂首楞嚴經) ou Lengyanjing (楞嚴經), fut adopté dès la dynastie Tang par toutes les écoles du bouddhisme chinois et souvent commenté au cours des siècles suivants. Sa popularité fut particulièrement grande auprès des syncrétistes (sanjiaoyiyuan 三教一源) des dynasties Song et Ming. Il devint progressivement l’objet d’un intérêt particulier pour les maitres de l’école Chan, dont Changshui Zuxuan (Song), Han-shan Te-ching 憨山德清 (Ming) et Xuanhua 宣化 ( 1918- 1995), qui ont beaucoup contribué à sa diffusion et à sa compréhension. ...Wikipedia "Sūtra Shurangama"

Le Taisho Shinshu Daizokyo (大正新脩大藏經) ou Taishozo (大正藏), encore appelé Tripitaka japonais, est le corpus des textes bouddhistes existant au Japon, pour la grande majorité en chinois, compilé de 1924 à 1934. Les manuscrits conservés dans le temple Haeinsa (海印寺) du mont Kaya en Corée servirent de référence pour les corrections et annotations, qui tinrent compte des connaissances de l’époque en matière de philologie et de critique textuelle. Ce travail fut entrepris sous la direction de Junjiro Takakusu (高楠順次郎) et Kaigyoku Watanabe (渡辺海旭), avec l’assistance de Ono Genmyo (小野玄妙) et la coopération de toutes les universités bouddhiques japonaises. L’ensemble comprend 3053 textes : textes chinois d’origine (55 volumes) et textes copiés au Japon (30 volumes), auxquels s’ajoutent 15 volumes accessoires (illustrations et catalogue Hogyoku de Showa). Bien que des écrits importants comme le recueil de commentaires Zokuzōkyō n’aient pas été inclus, ce corpus est assez abondant pour être devenu la source essentielle des projets de mise en ligne des textes bouddhistes. Celle-ci a démarré à la fin des années 90 avec la création du SAT (abréviation de Samganikikrtam Taisotripitakam, “digitalisation du tripitaka Taisho” en sanscrit), coopération entre les universités japonaises et le JAIBS (Association japonaise d’Etudes indiennes et bouddhistes). Le travail, commencé en 1996, devrait être achevé en 2006. ...Wikipedia "Taisho Shinshu Daizokyo"

# L Abhidhamma Pitaka, en sept volumes, contenant une systématisation philosophique de l'enseignement du Bouddha. ...Wikipedia "Textes du bouddhisme"

Le Visuddhimagga (La voie de la pureté) est le plus reconnu des commentaires theravadin du canon bouddhique pali. Il fut rédigé par Buddhaghosa en 430 av J-C., en magâdhi. ...Wikipedia "Visuddhimagga"

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